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TUNISIE 2009: REJOIGNEZ LE TEAM NOMADE RACING |

Nomade Racing vous propose une assistance complète pour vous permettre de vivre la course au sein d'une équipe professionnelle.
Le camion KERAX T5 sera sur tous les bivouacs, transportera votre matériel et vous proposera tout l'outillage nécessaire. Tout juste rentrés du DAKAR, l'équipe est déjà prête pour rejoindre la Tunisie.
Nomade Racing vous propose différentes formules : transport de cantines, roues,assistance complète avec mécano
Egalement disponible à la location : KTM 690 factory , KTM 525 RS Concept , Quad Polaris , quad can am
Comme d'autres habitués des rallyes raids, faites leur confiance!!
Contact : Manu au 06.15.12.22.60
emmanuel.braga@neuf.fr
www.nomade-racing.com
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TUNISIE 2009: CHALLENGE MECA’SYSTEM |
A l’occasion du RALLYE DE TUNISIE, MECA’SYSTEM met en place un CHALLENGE qui s’adresse à tous les pilotes inscrits en Catégorie « Enduro Cup » et dont les motos sont équipées d’un « Pack navigation Light » conçu et commercialisé par MECA’SYSTEM spécialement pour l’épreuve et vendu à un tarif préférentiel à cette occasion.
RENSEIGNEMENTS ET INSCRIPTION : auprès de Corinne -MECA’SYSTEM
par Tél. : 33 (0) 6 11 36 09 69
ou par mail : mecaventure@mecasystem.fr |
Raid Passion Désert 2009 au Maroc |

Cette fois, le Raid Passion désert aura lieu du 3 au 13 avril 2009 sur
les magnifiques pistes marocaines avec quelques belles escapades dans les dunes
du côté de Mahmid et de Merzouga.
9 étapes pour un total de 2500 kms dont 400 de liaison. Le départ
et le retour des concurrents se feront par avion via OUARZAZATE. Comme les années
précédentes, des bivouacs « de folie », une organisation
et assistance « de rallye », mais sans les contraintes de la course.
Alors cette année, soyez de ceux qui partent !
Profitez d'une réduction de 10% pour les groupes de 5 engagés minimum inscrits avant le 31 janvier 2009.
Toutes les infos |
Rallye de Tunisie 2009 : 11 spéciales Africaines ! |

Pour l'édition 2009 du Rallye de Tunisie, les compétiteurs auront rendez-vous à Marseille pour l'embarquement des véhicules. Les vérifications administratives débuteront dans le bateau et les vérifications techniques auront lieu à Tunis "en bord de mer". Le départ du Rallye donnera lieu à une grande fête à Tunis. Ensuite place à la course ! Cette année, NPO limite considérablement les liaisons et 6 des 11 étapes seront uniquement des secteurs sélectifs, sans liaisons. 7 étapes se dérouleront en Tunisie et 4 en Libye. Une étape marathon de 850 kms sur 2 jours est prévue en Libye, avec un bivouac entre pilotes, sans assistance. Le parcours des assistances accessible à tous les véhicules, sera 100% goudron.
Stéphane CLAIR et l'équipe viennent tout juste de rentrer des pré-reconnaissances Terrain en Libye. Au programme : du sable, du sable, et encore du sable...
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Remember Philippe Tonin #42 |
32ème Croisière Blanche annulée : les élus réagissent. |
SCHLESSER sur l'Africa Race |
« En vingt ans de raids africains, je n'ai jamais vécu un rallye à la fois aussi beau, aussi bien tracé et aussi difficile. Car, je vous jure que l'étape que nous venons d'accomplir entre Bou Lanouar et Atar, peu de concurrents, actuellement en Amérique du Sud, seraient capables de la terminer dans les délais.» déclarait Jean-Louis Schlesser à l'arrivée de l'étape à Atar, il rajoutait: « Ce que les concurrents amateurs doivent comprendre, c'est que le Dakar en Amérique du Sud n'a plus rien à voir avec la course lancée par Thierry Sabine voici 30 ans… Aujourd'hui, seules les équipes d'usine s'y retrouvent. Quant aux autres, ils sont là pour faire le nombre. Ce sont des numéros. Mais je suis certain qu'ils seront un paquet à revenir en Afrique dès l'année prochaine… »
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SHERCO: Impression d'après course |
D‘un océan à l’autre, CrocoAventures est fier d’avoir vu son projet se réaliser et conduit jusqu’au succès.
Etre les premiers à avoir mené au bout d’un DAKAR des motos françaises.
Etre les premiers à avoir mené au bout d’un DAKAR des motos à moteurs à injection électronique et pots catalytiques.
Un défit jugé par certain un brin utopique : transformer 3 SHERCO d’Enduro, les 3 cylindrées de la marque, en motos de Rallye-Raid et les confronter à l’ogre DAKAR fraîchement installé en Amérique du Sud.
Ce défit CrocoAventures l’a relevé avec ses trois pilotes et ses partenaires techniques - SHERCO, bien évidemment, Franck Carbone, Mac Racing, ELF - et il a trouvé son apothéose le 18 janvier sur le podium d’arrivée de Buenos-Aires.
Le bilan est formidable, car après 9000kms d’un DAKAR qualifié par les habitués comme très difficile, la 250 d’Eric SCHIANO (n°178) se classe 73ème et David ESTRADE (n°69) place sa 450 au 96ème rang.
Sur 235 motos au départ seulement 113 sont à l’arrivée, et nos deux pilotes, purs amateurs jamais engagés sur un DAKAR, ont avec courage et détermination porté haut les couleurs tricolores ainsi que les valeurs humaines prônées par CrocoAventures.( la 510, percutée par un quad le deuxième jour, blessant son pilote, n’a pas pu défendre ses chances et compléter le podium )
Des acteurs passionnés, une préparation soignée, des pilotes consciencieux, une assistance dévouée et une fiabilité exemplaire, ont mené CrocoAventures et ses Sherco-Rallye jusqu’à la victoire.
CrocoAventures remercie tous ses partenaires de l’avoir suivi et soutenu dans ce projet et leur donne très vite rendez-vous sur de nouvelles pistes |

Tarifs Préférentiels : 1 mois supplémentaire accordé aux amateurs...
Le Père Noël est passé chez NPO !...
Les amateurs bénéficient d'un mois supplémentaire pour s'inscrire au tarif préférentiel (soit jusqu'au 31 Janvier). Il vous suffit de renvoyer votre fiche d'engagement téléchargeable ci-dessous, avec le montant de pré-inscription.
N'hésitez pas à nous contacter au : +33 (0)1 41 450 305 ou par email : concurrents@npo.fr
Facilités de paiement : payez en 3 ou 6 fois sans frais ! N’hésitez-pas à contacter le service concurrents de NPO pour trouver une formule adaptée.
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Cohabitation difficile entre motos, autos et camions sur le Dakar. |
Motard expérimenté, Dominique Marcant, 43 ans, effectuait son quatrième Dakar. Ne se sentant plus en sécurité sur l'épreuve, il a préféré abandonner mardi. « Les pistes sont rapides, étroites et il y a des talus sur les côtés. Quand les motards amateurs se font rattraper par les leaders de la course auto, qui roulent 50 km/h plus vite, ils sont piégés. La poussière les rend presque invisibles et certains se font percuter. J'ai vu ça de mes propres yeux lundi matin. J'ai vu aussi De Villiers (le 2e du classement auto) rouler délibérément sur une moto. Le soir, certaines écuries venaient distribuer des chèques, de six à dix mille euros en fonction de la valeur de la machine endommagée, pour que les gars se taisent. Cela a beaucoup causé parmi les motards, certains sont allés voir l'organisation, mais, visiblement, ce n'est pas leur problème, jusqu'au jour où il y aura un mort. On se met en danger et l'organisation n'en tient pas compte, ça ne collait plus."
Le comble c'est que les pilotes autos privés se retrouvent dans les mêmes conditions vis à vis des camions en course. L'organisation qui avait annoncé un début de parcours relativement facile n'a pas prévu que les pistes de la pampa qui paraissent faciles, ne supporteraient pas le passage du Rallye. Les camions étant intégrés au classement général et donc mélangés aux voitures détruisent littéralement la piste. C'est vraiment la galère et de plus très dangereux. " Au bout de 200km, les premiers camion de course commencent à nous doubler, c'est la misère complète, on est obligé de s'arrêter sur le piste tellement la poussière est " énorme " en serrant des fesses qu'un autre camion ne nous percute pas !! " Les équipages qui abandonnent sur problèmes mécaniques sont presques soulagés " cela fait quatre jours que nous en bavons vraiment, évoluant sur des pistes sans intérêt, impraticable avec la peur au ventre de se faire couper en deux par un camion. Personnellement, cela fait deux rallyes ou il est de plus en plus difficile en tant qu'amateur de rouler avec les camions. Ils étaient près de cinquante dans les 80 premiers véhicules au départ de la cinquième spéciales ! Derrière c'est l'enfer, il ne reste d'ailleurs plus beaucoup d'amateur après cette 5ème spéciale."
L'organisation à enfin fait partir les camions derrière les voitures à la spéciale 6 et annulé les camions sur la spéciale 7…. Ce jour là, il n'y a eu qu'un seul abandon parmis les autos : Stéphane Peterhansel !!!
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L'AFRICA RACE EST ARRIVEE AU LAC ROSE |
Le Dakar de Yannick: étape 10 |
C'est notre deuxième bivouac à COPIAPO puisqu'on a fait une boucle hier.
La santé est bonne, la moto a un peu souffert au départ de la spéciale.
J'ai mal et peu dormi, deux heures de moins de sommeil à cause d'EUROMASTER, j'étais un peu en colère parce que le service pour les amateurs qui change les pneus m'a fait attendre jusque 6 heures du matin pour que je puisse récupérer mes pneus parce qu'ils n'avaient pas fait ce qu'il fallait, j'étais le seul pilote à attendre, les autres, étaient des mécaniciens.
Au départ de la spéciale, je me suis aperçu que j'avais à nouveau une fuite au robinet d'essence, c'était en fait une vis de maintient d'un joint qui aurait lâchée, j'ai réparé.
Le départ s'est effectué avec trois heures de retard, ce qui était inquiétant au vu de ce qu'il nous attendait.
J'ai eu un coup de pompe 150 km après le départ, ça a été mieux après le ravitaillement.
J'ai plutôt bien roulé et à 160 km de l'arrivée, j'ai chuté car j'ai cru voir quelqu'un à terre.
Chute sans gravité, je me suis relevé tout de suite mais j'ai perdu beaucoup d'essence.
Le premier réservoir s'est vidé et le deuxième suivait le même chemin, il devait me rester 5 à 6 litres, un peu juste pour finir.
cette fois, c'est la patte de fixation du réservoir qui a cassée, le robinet venait tapé contre le moteur.
Je l'ai changée mais je n'avais pas beaucoup d'essence, j'ai donc avancé au ralenti jusqu'à ce que je tombe sur un quad en panne, lequel m'a donné son essence.
Sinon les dunes étaient superbes mais je n'ai pas eu trop le temps d'en profiter.
Arrivé au CP7, on nous a appris que la partie qui suivait avait été neutralisée depuis 19h00, il était 20h00.
En téléphonant en france, on m'a dit que je serais hors délais donc hors course.
Je suis surpris car nous avions suffisamment de temps, au vu du délai imparti, pour rejoindre le bivouac mais c'est l'organisation qui a préféré ne pas engager les pilotes, qui seraient certainement arrivés de nuit.
Nous sommes effectivement une bonne vingtaine dans ce cas là.
Affaire à suivre, mais je ne pense pas que nous soyons hors course.
A bientôt.
Yannick |
Claude Bouix n'est plus dans la course |
Claude a abandonné hier dans l'étape 9 au CP2. En effet hier comme l'on s'en douté, il a galéré. Il est tombé une premiére fois sans gravité, il est reparti puis il a rechuté en endommageant sa moto. Il s'est bléssé légérement à l'épaule sans gravité. Dans la chute le selecteur de vitesse ou le cable d'embrayage aurait été cassé. Il a essayé de reparer avec les moyens du bord. Malgré la réparation de fortune au CP2 (aidé par d'autres concurrents), Claude a jugé qu'il était sage d'abandonner là plutôt que de se risquer dans la fin de la spéciale constituée de dunes et de sable. |
Team CROCOAVENTURE : étape 9 |
Sur cette étape, il n’y avait rien à gagner mais tout à perdre.
Rien à gagner parce que le tracé n’était pas compliqué (pas trop de nav)
Rien à gagner parce qu’après la journée de repos tous les pilotes ont à cœur de bien commencer la deuxième semaine.
Mais tout à perdre parce que justement après la journée de repos, il n’est pas évident de retrouver tout de suite le rythme, et il est très facile de « surpiloter ».
Et enfin tout à perdre parce que la spéciale était très glissante et certaines autos en ont payé le prix fort.
Après 652 kms dont 294 de spéciale, nos Sherco-Boys ont pris la deuxième moitié du Dakar dans le bon sens.
Eric 70ème de l’étape et 87 au général
David 85ème et 119 au général.
La belle surprise de la journée est la venue sur le stand du Team CrocoAventures de l’émission « Bivouac » animée par Gérard Holtz (diffusée à 22h sur France 4 et vers 23h45 sur France 2).
Eric et david, avec leurs belles chemises, rasés de près, les casquettes ELF vissées sur la tête, fièrement plantés derrière la 250, n’ont pas taris d’éloges sur leurs machines et le rallye… du plaisir se lisait sur leurs visages enjoués …
Il manquait Laurent sur la photo de famille, lequel sans doute s’afférait déjà autour des belles de course. |
Le Dakar de Yannick: étape 8 |
Nous sommes à la Serena toujours au Chili.
C'est une journée spéciale aujourd'hui car je n'ai eu aucun ennui mécanique avec la moto, tout c'est bien passé, avec la moto du moins, car hier, pendant la journée de repos, j'ai pris des coups de soleil sur les avants bras et la nuque alors que je bossais sur la moto et malgré un parasol.
J'ai donc eu quelques difficultés à trouver le sommeil mais une fois endormi, j'ai eu quelques difficultés à me réveiller...
Je dois dire en fait que j'ai eu une panne de réveil et je me suis levé à 40 minutes de mon heure de départ, à l'arrache comme d'habitude... de plus, la Police avait modifié la liaison, pour les derniers partants du moins, dont je faisais parti, on ne savait pas où on allait, on n'avait pas de roadbook, un peu la galère.
Mon GPS indiquait que nous étions dans une zone limitée à 50 km/h, j'ai donc du roulé lentement et ce d'autant que j'ai pris une amende de 100,00 € pour un dépassement de 5km/h il y a 3 jours.
Mais on avait quand même 300 km de liaison, alors j'ai roulé un peu plus vite car les liaisons avant le départ des spéciales sont celles où l'on peut être mis vite hors course car il ne faut pas arriver moins de 5 minutes avant le départ de la première voiture.
J'ai pris le départ de la spéciale avec quand même 30 minutes de retard mais le but de la journée était de ne pas avoir de panne moto, ni de chuter.
Objectif atteint, je suis arrivé au Bivouac tranquillement de jour, j'ai juste fait le filtre et tendu la chaîne et maintenant je vais aller manger.
J'attends un peu, car il y a beaucoup de monde, puis après manger je "calerai" mon roadbook et j'irai me coucher car à partir de demain trois grosses étapes assez difficiles nous attendent.
A bientôt.
Yannick#98
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la Légende des Héros reportée |
Le rallye-raid auto/moto par équipes la Légende des Héros est reporté à l’automne. Sous la houlette de Stéphane Peterhansel, les concurrents, majoritairement amateurs, se retrouveront du 24 octobre au 7 novembre pour cette belle aventure qui les amènera de Paris à Dakar via l’Espagne, le Maroc, la Mauritanie et le Sénégal.
En raison de la conjoncture économique, certains participants ont rencontré des problèmes pour boucler leur budget avant le départ initialement programmé en mars.
De son côté, l’organisation qui souhaite conserver le même niveau de prestation et de sécurité pour les concurrents (service médical, hélicoptères, assurances et logistique mise en place pour la course), a jugé préférable de repousser l’événement de quelques mois.
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Team CROCOAVENTURE : repos |
Les organismes sont meurtris, le moral de certain au plus bas … repos !!
Repos pour les pilotes, mais pas pour super-Laurent… beaucoup de travail sur les motos, tout vérifier, tout resserrer, tout réparer… Si c’est une grande victoire d’être arrivé au Chili, la deuxième partie du rallye n’est pas plus facile que la première, bien au contraire.
Vous avez peut-être vu David (n°69) vendredi sur France2… le sourire jusqu’aux oreilles, presque zen, perdu au milieu de nulle part attendant un improbable « pick-up » qui aurait pu l’emmener à 500 kms de là, jusqu’à Mendosa…
David a roulé sur cette étape (day6), sans voir la durite du radiateur d’eau déboîtée… au bout de 4h sous 40°c, le verdict est sans appel… moteur serré.
Mais comme l’a justement souligné le journaliste TV, David Estrade est né sous une bonne étoile puisque ce pick-up est passé et il a rejoint le bivouac de Mendosa où super-Laurent lui a changé son moteur.
2 bonnes nuits de sommeil et ils seront comme neufs…
la suite , c’est le désert de l’Atacama, …, et il n’est pas commode ! |
Le Dakar de Yannick: étape de repos |
Je viens de parler à Yannick, il était 10 heures du matin heure locale.
Je l'ai appelé au tel, il était en train d'attendre pour voir le toubib, rien de grave, des petits bobos
Mais la voix était très claire, il ne semblait pas trop crevé. Je crois qu'il a pu dormir la nuit dernière.
Il est très lent car depuis 3 jours, il ne dispose que d'un seul de ces 2 réservoirs avant.
Le robinet d'un des 2 réservoirs est cassé et fuit. Il peut le remplir mais il ne peut plus alimenter directement le carbu.Il est donc obligé de le démonter et verser l'essence dans l'autre réservoir qui va bien.
Cela lui fait perdre bcp de temps.
Il arrive relativement tard au bivouac et depuis 3 nuits, il n'a dormi que 2 à 3 heures par nuit.Qt aux premières étapes, le problème sur son cadre (soudure à refaire) et de la fuite d'huile que cela provoquait l'a immédiatement
mis au fond du classement.
Il a peu dormi aussi lors des premières étapes.
Tout cela fait qu'il roule au ralenti depuis le début pour ne pas prendre de risque.
Il attendait évidemment bcp la journée de repos pour remettre la moto en état et se reposer.
Cette journée sera d'autant réparatrice qu'il a peu de bricolage à faire, filtre/vidange/visserie et qqs réglages sur les réservoirs et évidement le robinet qu'il va enfin pouvoir réparer. Il ne m'a pas parlé de son moteur c'est donc que ca doit aller de ce coté-là ! C'est bien la première fois !!
Les pistes sont bien ce que l'on voit à la télé : techniques, rapides, piégeuses, poussière, le Dakar quoi !
J'ai compris qu'il y avait un peu plus de navigation à faire que sur les précédents Dakar.
Le cordon de 60 km de dunes été très dure pour bcp de pilotes moto, mais il est finalement passé sans trop de problèmes.
Il s'est plaint du manque de puissance de son moteur, il y a très peu de 400xr sur le rallye...
L'ambiance sur le rallye est fantastique, les paysages magnifiques.Le public est incroyable.Les gens sont très sympas, veulent absolument aider, font signer des autographes à tous !
Ils refusent catégoriquement d' être payés pour leur aide.Yannick a été obligé de demander plusieurs fois de l'essence, il a voulu payer et à chaque fois on lui a répondu qu'il n'en était pas question.
Yannick est regonflé à bloc, il a la journée pour se relaxer et remettre sa moto en état (finalement pas gd chose à faire)
Il n'a pas de moteur à trouver et à changer !!
Il va dormir la nuit prochaine
Je dirai donc que tout va bien !
Fred
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Le Dakar de Yannick: étape 5 |
Je tourbillonne dans la spirale des difficultés et frôle l'échec assez souvent.
Avant hier soir, lundi soir au bivouac, la moto est tombée à l'arrêt sur le pied alors que je bricolais dessus.
En la relevant, j'ai vu une fuite d'essence. Jai cru que c'était le réservoir mais c'était la durite donc je l'ai coupé plus courte, j'ai resséré et tout semblait ok (c'est cette fameuse durite qui a fait que j'ai perdu, mardi, l'essence).
Hier soir (mardi soir), j'ai changé la durite et tout ce qui attrait à celle-ci . Je pensais que tout était nickel.
Mais voilà, aujourd'hui, 30 km après le départ je perdais toujours et encore mon essence. Le temps de démonter, mes deux réservoirs étaient quasi vides.
En démontant, je m'aperçois que ce ne sont pas les durites mais finalement le robinet d'essence dont l'embout était cassé qui venait sectionner les durites, ce qui n'était pas visible du dessus.
J'ai donc réparé mais j'ai galéré pour trouver de l'essence, surtout quand on part dans les derniers.
J'ai quémandé 1 litre par ci, 1 litre par là.;,J'ai avancé très doucement en espérant trouver une moto en panne ou accidentée (le malheur des uns faisant le bonheur des autres...) et j'ai réussi à avancer comme ça mais l'inconvénient c'est que j'ai fait toute la spéciale et l'ensemble de l'étape dans les traces des voitures et camions.
C'était très difficile, je n'avais jamais vu ça. Le sable, que je connais bien, était défoncé, certes, mais en plus il était parsemé de pavés.
Il était impossible de trouver une bonne position sur la moto, debout ça n'allait pas, assis non plus et j'ai donc mis un temps fou à parcourir les 100 premiers kilomètres.
Puis en fin d'étape, au passage d'un col, un orage a éclaté, c'était impressionnant on roulait dans des torrents d'eau, j'ai même du passer un guet qu'il a fallu que j'aille sonder, j'avais de l'eau jusqu'à mis cuisse, j'était trempé, j'ai roulé comme ça pendant presque deux heures.
Après, il a fallu que je transvase l'essence d'un des deux réservoirs, pour ça il fallait démonter mais je commençais à être en "petite" hypothermie, je me suis mis torse nu avec ma couverture de survie à côté de la moto pour tenter de me réchauffer jusqu'à ce que des Argentins, qui passaient par là, me donnent des couvertures et fassent un feu.
Je me suis donc réchauffé et quand j'ai été mieux je suis reparti pour n'arriver finalement que très tard dans le nuit.
Je vais quand même dormir trois heures avant le départ de la prochaine étape.
A bientôt,
Yannick#98 |
Le Dakar de Claude Bouix nro 84 |
Grosse étape aujourd'hui avec les galères qui vont avec, mais Claude a tiré son épingle du jeu et à réussi à sortir des dunes. La journée a commencée par 2 chutes, rien de grave, par contre il a pris une projection de pierre qui lui a percé le cater moteur et détérioré le robinet d'essence. Il a perdu du temps à faire une réparation de fortune, mais il a fini par tombé en panne d'essence il a pu rallier le CP ravitaillement avec l'aide d'autres pilotes mais est retombé à sec sur la portion suivante. Finalement ce sont des locaus qui le dépanneront. De nouveau une pose pour retrouver des forces suite à un coup de pompe, il s'est ensuite de nouveau arreté pour porter assistance à un motar bléssé à la jambe et est resté avec lui, jusqu'à l'arrivée des secours. Il est resté 3/4 d'heure avec lui, en profitant pour reprendre de forces. Dans la dernière partie de l'étape, tant redoutée avec les franchissements de dunes c'est la pluis et la grèle qui l'ont surpris pour rendre cette fin d'étape encore plus difficile. Pou courroner la journé, son phare à rendu l'âme et il a du terminer à la "frontale", jusqu'à ce qu'un motard de son équipe le retrape et lui serve de guide jusqu'à l'arrivée de la spéciale ou Julien s'est occupé de la moto. Le moral est bon et Claude remercie tous ceux qui lui envoient des messages de soutien. |
Africa Race: LE PIEGE DES SABLES DE L’ADRAR |
Au menu de cette 10ème étape de l’Africa Race, une spéciale 100% sable et hors-piste entre Bou Lanouar et Azougui, petits villages du nord de la Mauritanie séparés par un océan de dunes. Une journée qui restera gravée dans les mémoires des concurrents qui ont éprouvé toutes les difficultés du monde à se sortir du piège de l’Adrar.
Après avoir reçu un accueil particulièrement chaleureux des douaniers Mauritaniens et rejoint le bivouac de Bou Lanouar, les concurrents de l’Africa Race se sont élancés ce matin dans une étape qui, même si elle s’annonçait délicate, ne devait pas poser spécialement de problème. En effet, les ouvreurs de l’épreuve avaient reconnu le tracé il y a deux jours sans vraiment galérer. Hélas, comme c’est souvent le cas en Afrique, la configuration du terrain avait changé depuis et le sable porteur du début de semaine était devenu très mou aujourd’hui.
Arrivé 1h47’ après José Manuel PELLICER, Arnaud JACQUART tenait à peu près les même propos : « Je pensais avoir tout vu sur la Transorientale cette année mais j’avoue que cette étape Mauritanienne était de loin ce que j’ai fait de plus dur en moto. Jamais je n’avais sollicité autant la mécanique sur une course. »
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Le Dakar de Yannick: étape 4 |
Je suis arrivé à Neuquen aux termes d'une spéciale que j'avais un peu repéré avant le départ.
Cétait là que je pouvais essayer de rattraper le retard pour éviter d'être loin derrière et donc de rouler dans la poussière des autres.
Nous n'avons pas fait les 80 premiers km prévus dans les cailloux, cette partie a été annulée.
J'étais bien parti, j'ai bien roulé dans la spéciale jusqu'à un arrêt naturellement nécessaire ("toilettes") où je me suis aperçu que ma moto était aussi en train de se vider.
Une durite était percée et les deux réservoirs étaient en train de perdre toute l'essence.
Il m'a donc fallu réparer et surtout chercher de l'essence, pas simple.
J'ai perdu deux bonnes heures et j'ai donc roulé au ralenti. La dernière partie sable était défoncée, la piste était creusée car beaucoup de véhicules étaient déjà passés.
C'est dommage, bon début, moins bien sur la fin de la journée...
Cependant, c'était une vrai étape dure du Dakar.
En arrivant au bivouac, j'ai énormément bossé sur la moto pour être bien car demain est une grosse étape, assez dure et longue jusque San Rafael.
Il est plus d'1h00, heure locale, je vais aller me coucher car le réveil est dans 3h40 maintenant.
A bientôt
Yannick #98 |
Team CROCOAVENTURE : la plus belle étape du rallye |
Pour l’instant la plus belle étape du rallye.
Seulement 4 kms de liaison puis 459 kms de spéciale pour finir par 25 kms et rejoindre le bivouac, tout près des Andes.
Des pistes techniques où il fallait trouver son rythme.Des changements d’environnements, un coup terre, un coup pierre et à 50 kms de l’arrivée, du sable.
Eric s’est régalé avec la 250, il a tenu la dragée haute à une bonne partie des grosses KTM, et il termine l’étape à une éblouissante 79ème place.
Eric au téléphone: « 79ème?, à quand même, c’est super, mais j’ai pourtant pas forcé, j’ai eu l’impression de rouler en rythme sans me préoccuper des autres, concentré sur la trajectoire…
ya eu même du sable, à 50 kms de l'arrivée, y avait de la nav et j'ai un peu jardiné...
c'est super, mais ne t’inquiète pas, je garde la tête froide, pas question de se prendre pour ce qu’on est pas,
la route est encore longue… »
David est resté avec Eric jusqu’au ravitaillement, et puis il a décidé de s’économiser. D’une grande sagesse, il a préféré changer de cadence afin de se ménager et de garder comme il se doit cette fameuse marge de sécurité propre au rallye-raid.
Il est 136ème de l’étape et passe 106ème au général.
Laurent a cependant beaucoup de boulot ce soir… l’entretient standard d’une arrivée au bivouac, mais il a décidé d’avancer d’une journée le 1er changement de moteur pour la 250. « on devait s’en occuper après la 5ème étape, mais avec Eric on pense qu’il faut mieux le faire ce soir… les deux premers jours ont été difficiles pour les moteurs,
même si Eric a fait attention, les moteurs ont été chargés au maximum… alors je te laisse, j’ai du taffff
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David FRETIGNE : « incroyable! » |
Dans cette Patagonie qui s'accompagne d'un changement de terrain significatif, de nouvelles aptitudes de pilotage étaient plutôt demandées. « Fretos » lui, est resté sur son instinct.
Les adeptes des longues courbes ont trouvé leur compte au cours de la journée et bien évidemment David a pu s'exprimer dans le sinueux bien mieux que certains autres. « J'en prenais très certainement au chrono sur les longs, très longs bouts de ligne droite pouvant aller jusqu'à 70 km mais dès que je rentrais dans le technique, je ne me gênais pas pour attaquer. J'en garde toujours sous le coude, le rallye commence mais, ce soir je suis surpris non pas de mon classement dans le secteur chronométré mais du général! »
Pas du genre à frimer, David est ce soir en deuxième position au classement général du rallye à plus de trente minutes du leader, Marc Coma sur KTM.
« Je continue mon bonhomme de chemin », prévient Fretos. Concentré, il ne s'occupe pas du voisin, il dispute quotidiennement sa course, sans tapage, sans fanfaronnade. « Il faut essentiellement que je sois attentif à tout. Je me réjouis vraiment mais modestement du travail que nous avons réalisé en amont du rallye sur cette petite Yamaha 450. »
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Team CROCOAVENTURE sans Manu Graga. |
Manu Braga a du abandonné ses coéquipiers au soir de la deuxième étape à la suite d’un accrochage avec un concurrent en quad « putain de quad ! c'est tout ce qu'il y a à en dire ... » Le soir au bivouac, rien n'apaisera sa colère ni sa déception. (après s’être fait doublé par Manu, le pilote du quad a raté son freinage et a percute la Sherco). Manu chute sur son épaule déjà blessée à la Transorientale, laquelle se déboite.
Arrivé au bivouac, la moto est remise en place, mais l’avis médical est sans appel, luxation acromio-claviculaire stade 2. L’aventure s’arrète là.
Pour David et Eric, la course continue et la troisième étape les a vu terminer respectivement 94 ème pour David et 113ème pour Eric qui commence à trouver ses marques avec la 250i : «j’ai été bluffé par le paysage qu'offre la Patagonie. Je me sens de mieux en mieux dans cette course. Aujourd’hui je n'échangerais ma 250 pour rien au monde !!
Comme il est encore tôt, je vais en profiter pour aller me faire masser et me reposer un peu… "
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Le Dakar de Yannick: étape 3 |
Ce soir je prends le temps d'écrire la news plutôt que de la dicter, c'est donc presque des vacances...
Nous sommes ce soir à Jacobacci après une étape de 650 km.
J'ai bien veillé à ne pas rater le reveil (après 2h30 de sommeil) pour prendre le départ de l'étape à 6h33. Nous avions une liaison de 75 km + ravitaillement essence à effectuer avant le départ de la spéciale (secteur chronometré).
Le temps imparti indiqué sur le carton était de 2h15... J'ai donc pris mon temps pour économiser essence et pneus... Sauf qu'une fois au départ de la spéciale il ne restait plus beaucoup de moto!!! J'avais 3/4 d'heure d'avance mais j'étais en retard!!! Cherche pas à comprendre: roule!
La spéciale en elle même était ultra rapide avec juste 2 portions un peu plus technique. Les paysages commencent à se vallonner et les Argentins sont toujours aussi chaleureux.
En ce qui concerne ma course et bien les minutes perdues ne se ratrappent pas et j'ai pris mon mal en patience. Je dois avoir récupéré une mauvaise serie de BIB, celui d'aujourd'hui a également rendu l'ame.
Je crois savoir que la première partie de la spéciale de demain est neutralisée:dommage j'aime bien quand il y a du cassant!
J'espère faire enfin une journée de sans problème particulier mais je verrai bien.
Yannick #98
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Troisième au classement de l'étape et du général entre Santa Rosa et Puerto Madryn, au terme de la spéciale longue de 237 km, David Frétigné n'en croyait pas ses yeux en découvrant son résultat sur le tableau d'affichage du bivouac.
Troisième au classement de l'étape et du général entre Santa Rosa et Puerto Madryn, au terme de la spéciale longue de 237 km, David Frétigné n'en croyait pas ses yeux en découvrant son résultat sur le tableau d'affichage du bivouac.
« Je ne pensais vraiment pas à un tel classement! reconnaissait-il après la longue journée qu'il venait de vivre (600 km de liaison). « Ce matin, en partant à froid, au début du secteur chronométré je me suis fait plaisir à piloter d'autant que nous avons durci la suspension de la Yamaha. J'ai accéléré de rythme ensuite, en gardant encore de la marge. » Dans ce parcours au km 90, David a pu réviser légèrement son aptitude en navigation. Sa traditionnelle hantise qui s'explique par le fait qu'il est encore jeune dans la discipline contrairement aux Coma, Despres... « Je ne m'en suis pas trop mal sorti, surtout dans la traversée des propriétés après avoir un peu tâtonné tout de même. »
Les 50 derniers kilomètres du tronçon chronométré rendait « Fretos » euphorique. « J'ai roulé à bloc. C'était une partie sinueuse et sablonneuse à la fois, comme je les adore. C'était une belle spéciale dont le résultat me permet de rester au contact. Je ne m'enflamme pas, il faut que je reste quotidiennement entre les cinquième et dixième place. Je pense qu'au final, ce sera payant. »
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Le Dakar de Yannick: étape 2 |
bonjour a tous,
Je suis arrivé au Bivouac de puerto Madryn situé en bord de mer mais je n'ai pas profité de la vue car je suis arrivé assez tard dans la nuit.
L'étape d'aujourd'hui était constituée d'une spéciale plus sympa que celle d'hier, car moins roulante et avec un peu de navigation, mais 600 km de liaison.
Suite à mon petit soucis d'hier, j'ai retiré des outils du sabot du réservoir, dont la chambre à air.
J'ai malheureusement fondu mon bibmousse, ce qui ne m'était jamais arrivé, mais j'ai réussi à trouvé une nouvelle chambre à air.
J'ai également changé mon trip master et j'ai terminé les réparations suite au problème de fuites d'hier.
Je suis donc arrivé très tard au Bivouac.
Il est 2h00 du matin ici et je vais aller me coucher car, de mémoire, le départ est de bonne heure pour la 3ème étape aux alentours de 6h20.
A bientôt.
Yannick #98
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Le Dakar de Yannick: étape1 |
Ca y est, fin de la première étape, je suis arrivé à Santa Rosa.
Nous avons fait notre "Paris-Marseille" puisque au total 750 km aujourd'hui entre la liaison et la spéciale. Spéciale qui, comme prévue, était très roulante, donc forcément j'ai un peu regardé les autres concurrents passer, compte tenu de l'âge de ma moto.
Je crois que certains ont eu un peu de casse.
Quant à moi, j'ai frisé la correctionnelle, ma moto commence à accuser le poids des années. En sortant de spéciale, je me suis aperçu que j'avais une fuite venant du radiateur d'huile. Mon Cadre contient donc de l'huile. La conséquence, après 200 km, j'ai une soudure qui a lâché. Soit je réparais sur place, tout en sachant que je prendrais des pénalités parce que je pointerai en retard, soit j'attendais le bivouac. J'ai pris la décision de réparer sur place. A priori, je n'ai plus de fuites, et le moteur n'a pas été touché.
Je suis loin au classement, donc je pars derrière beaucoup de concurrents. Je vais en conséquence manger de la poussière, mais c'est toujours mieux qu'un abandon.
Sinon, cette année, les motards ont un gros avantage, les malles motos sont proches des douches, sanitaires et de la restauration, je n'ai pas tout le bivouac à traverser.
J'ai oublié de parler du podium protocolaire, c'était de la folie, il y avait un monde inimaginable. C'était très impressionnant, il fallait fendre la foule pour passer avec les véhicules, j'espère que les images télé le montreront.
Je vais aller me reposer car demain, j'ai une longue journée avec une spéciale assez courte, mais une liaison de 600 km.
j'espère que cela se passera aussi bien qu'aujourd'hui, voire mieux...
A bientôt.
Yannick #98
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| Si tout s’est parfaitement déroulé dans la catégorie moto où José Manuel PELLICER a imposé sa BMW de 21’39’’ devant la KTM d’Arnaud JACQUART, alors que Thibault CHATELIER a terminé en leader du reste de la bande des motards mais à 1h52’ du vainqueur, dans la catégorie auto, les premiers problèmes mécaniques ont bouleversé le classement. Victime d’une baisse importante de la pression d’huile de son NISSAN Pathfinder durant la liaison vers la ligne de départ, Andrey IVANOV a dû renoncer à s’élancer dans la spéciale du jour longue de 296 Km. Afin de ne pas risquer une casse mécanique l’empêchant de passer les CP situés sur le tracé et par conséquent d’être mis hors course, le Russe a rejoint l’arrivée de spéciale par la route tracté par son camion d’assistance. IVANOV a ainsi pu passer le contrôle de passage en remettant son moteur en route l’espace de quelques minutes et, même s’il a écopé de 13h00 de pénalité, il reste néanmoins en course en 6ème position du général. Privé de son plus sérieux rival, Jean Louis SCHLESSER s’est imposé facilement sur cette spéciale qu’il a beaucoup apprécié : « Je roule au Maroc depuis très longtemps et pourtant, je n’étais jamais passé dans une portion magnifique de la première partie du parcours. Le tracé comportait des parties roulantes, d’autres techniques avec pas mal de navigation. Le mix de tout cela nous a donné une étape splendide. Je suis déçu d’avoir perdu mon adversaire Russe mais il est encore en course et nous aurons donc encore l’occasion de nous bagarrer. La journée de repos va faire du bien parce que la première partie de l’Africa Race était particulièrement copieuse. » |
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